top of page

En matière de vente l’erreur prend elle sa source dans la vérité?


En philosophie, on admet qu'une erreur provient de la vérité, tout comme dans notre domaine professionnel qui nomme la Vente. Réfléchir sur les leçons tirées de nos erreurs est une approche unique qui renverse les idées préconçues et met en valeur un aspect positif de l'erreur, malgré sa réputation négative en tant qu'obstacle à la vérité pour beaucoup. Il est nécessaire de rompre avec cette mentalité qui oppose systématiquement l'erreur à la vérité, et cela ne peut se faire que si l'on prend un moment pour ne plus se focaliser sur le contenu de nos connaissances, mais plutôt sur les méthodes que nous utilisons pour y parvenir. Il est inutile de se préoccuper d'un résultat (puisque l'erreur n'enseigne rien en tant que telle), mais plutôt de se concentrer sur le chemin emprunté où l'erreur est présente, quelles que soient nos actions et vice versa. Ce retour est toujours de grande qualité, sauf pour ceux qui sont orgueilleux ou trop têtus pour reconnaître la vérité qui découle de cette erreur. Nietzsche a clairement démontré le principe. Le perspectivisme qu'il défend pousse à avancer une thèse controversée qui met en avant l'utilité de l'erreur. La lutte infinie associée à la recherche de pouvoir conduit à la nécessité de persévérer tant dans les aspects "relatifs" que "particuliers", jusqu'à revendiquer une vérité absolue, faisant ainsi passer ce qui est considéré comme "faux" dans une perspective limitée à une véritable "erreur", c'est-à-dire confondre le faux avec le vrai. La transformation de l'erreur en faux est aussi naturelle que le rire pour l'homme. En réalité, il est inévitable pour celui-ci de ne pas rejeter le "faux" sans croire au vrai et sans éprouver le désir du faux comme étant vrai. D'après Nietzsche, "la vérité est considérée comme une erreur nécessaire pour la survie de certains êtres vivants, sa valeur pour la vie étant le critère ultime". Pour exister, l'être Humain n'a pas besoin de la vérité en ce qui concerne la doctrine de la volonté universelle, mais de l'erreur, de ce préjugé qu'il adopte sans réserve, car il forme sa propre vision du monde. De plus, l'être humain doit désigner cette erreur comme étant une « vérité », afin d'éviter tout doute ou soupçon qui pourrait contrecarrer la force impérieuse de la vie. Dans l'ensemble, comme je l'ai mentionné précédemment, bien que l'erreur soit inévitable, il est important de distinguer entre celle qui déforme la réalité et celle qui crée un monde imaginaire. D'après Nietzsche, la falsification se manifeste de manière dont la plupart des gens façonnent le monde des "phénomènes" à partir du chaos de leurs sensations afin de les rendre compréhensibles et identifiables. Cette simplification, qu'elle soit au niveau du sens ou de la pensée, cherche à trouver le similaire là où il n'y en a pas, afin de répondre à la logique qui ne s'applique que dans des situations réellement identiques. Cette falsification qui sert la vie est la principale expression de la volonté de puissance, c'est-à-dire la volonté de savoir. Tout comme la puissance en général qui cherche à absorber ce à quoi elle fait face en le modelant à son image (c'est la signification fondamentale de la domination), la connaissance implique avant toute une humanisation des objets qu’ils soient conceptuels ou non. Selon Nietzsche, la pensée, la sensation et le vouloir impliquent tous une distorsion par transformation, la faculté d'assimilation travaillant partout pour ramener les choses extérieures à notre ressemblance. Cependant, bien que la recherche de la vérité puisse être motivée par le désir de savoir, elle peut également être motivée par une diminution de la volonté de réussir et de conduire à rechercher la vérité. Elle incarne alors ce que Nietzsche appelle "la volonté de vérité". Elle critique le monde apparent où l'individu se reconnaît en affirmant qu'il est faux, et propose à la place un monde vrai et réel, qui est invisible. Le monde inventé n'est pas chaotique comme il est souvent présenté, mais plutôt un univers transcendant qui est considéré comme fiable et stable par rapport au monde des apparences. Dans ce monde fictif, tout ce qui est altéré pour atteindre la connaissance est idéalisé et transformé en modèle, devenant ainsi une fiction. Nietzsche appelle « métaphysique » l’idée platonicienne d’un « arrière-monde » inexistant. C'est ultimement la perspective adoptée par ceux qui habitent un monde irréel au lieu de résider dans la réalité concrète, également connue sous le terme d'immanence du réel (ce qui le définit). Et c’est ainsi que l’on enseigne aux commerciaux New Âge des épiphanies totalement détachées du réel d’un métier d’une part mais aussi de ce qu’est en vérité un prospect d’autre part. En lisant "AINSI VENDAIT ZARATHOUSTRA" vous allez découvrir comment tirer parti non seulement de vos erreurs pour en faire des victoires mais aussi comment trouver la vérité d’un prospect en analysant ses erreurs. Enfin, à la lumière de ce que vous aurez lu vous serez en mesure de bâtir votre propre méthode de vente. La seule qui pourra vous faire réussir dans ce beau métier qu’est la vente. Lorsque Sénèque reprenant Ménandre nous dit: "Errare humanum est, perseverare diabolicum" il nous apprend que ce "mot"a un sens bien plus profond que vous ne l’imaginez et que sans penser à notre métier il établissait cependant une Vérité exempte d’erreur. Découvrez pourquoi Sénèque aurait pu être un super vendeur en lisant "AINSI VENDAIT ZARATHOUSTRA".




Comentários


_202402281308 _ moi seul.png

Bonjour et merci pour votre visite !

Plus de 40 ans d'expérience professionnelle dans le métier de la Vente; de simple commercial à Directeur de Filiale, racontés dans mes livres. découvrez comment faire acheter pour enfin cesser de vendre !

Pour recevoir
toute mon actu

Merci pour votre envoi

  • Facebook
  • Instagram
  • Twitter
  • Pinterest
bottom of page