top of page

Une Entreprise enfin libre!



La Déclaration de 1789 mentionne clairement les droits de l'homme comme étant naturels, inaliénables et sacrés, et énumère la liberté, la propriété, la sûreté et la résistance à l'oppression parmi les droits naturels et imprescriptibles de l'homme. Ne devrait-il pas être accordé à une entreprise les mêmes droits que ceux accordés à ses fondateurs, car elle est une création de l'Homme ? De plus en plus fréquemment, on entend des critiques à l’égard des chefs d’entreprise. C'est exact. Ils sont des emmerdeurs. Depuis des temps immémoriaux, les chefs d'entreprises agacent le Monde, excusez-moi, une partie du Monde. C'est inhérent à leur nature, que peut-on y faire ! Ils apprécient tellement la liberté qu'ils sont prêts à risquer tout ce qu'ils possèdent. Pour eux, l'argent est toujours une conséquence et non un objectif. Observez Steve Jobs, Bill Gates, Henry Ford, Michel-Edouard Leclerc, Bernard Arnault, Arnaud Lagardère, Richard Branson, Mark Zuckerberg, Bernard Tapie, Pablo Isla, Martin Sorrell, Jensen Huang et plusieurs autres... tous ont été ou sont considérés comme des perturbateurs. Pour quelle raison ? Parce qu’aucun système, quel que soit le siècle, ne pourrait les satisfaire. Tout remettre en question, voir au delà du présent pour qu’existe un vrai futur et que naisse un avenir, transformer le monde pour modifier son destin. Ce fut depuis toujours leur lutte. C'est la raison pour laquelle les défenseurs de tous les systèmes les détestent. L'anticapitaliste blâme les chefs d'entreprise d'être les détenteurs de richesses qu'ils ont durement gagnées par leur travail. Ils sont critiqués par les autres pour ne pas s'acquitter d'un montant suffisant en impôts et en charges. Oui, il est vrai qu'il y a de nombreux chefs d'entreprises capitalistes. La raison est évidente: la liberté, la culture, l'idéal d'un côté, et les portefeuilles et les banques de l'autre, sont les seuls biens transportables, les patries uniques envisageables pour ceux qui ne possèdent que la liberté et la fierté de ce qu’ils sont. Et lorsqu'ils réussissent à subvenir à leurs besoins sans demander de l'aide, eux et leurs entreprises courent un risque constant. La liberté durement gagnée par tous les chefs d'entreprise peut se transformer soudainement en prison. La sujétion ressuscite de leurs cendres! Elle porte différents noms tels que "charges", "banques", "fiscalité", "obligations" etc... selon le contexte. Les chefs d'entreprises ne se soucient pas d'une approche qui cherche à libérer tous les hommes du monde au détriment de certains, car ils font partie de ces derniers. D’accord pour des mesures en faveur de la sécurité économique individuelle, de l'équilibre économique des États, mais également du droit à la liberté d'entreprendre. Si la Société souhaite les inclure, elle ne peut pas ignorer leurs difficultés. Et leurs difficultés résident dans le fait qu'ils ont été opprimés, dépouillés, rejetés et dupés depuis bien trop longtemps. La route qu’ils pensaient être celle qui les conduirait vers la liberté s’est révélé être la route de la servitude. Les libertés économiques telles que "l’échange libre" en lieu et place du "libre-échange", la liberté d'entreprise et de choix de consommation, de travail, etc. sont essentielles pour une économie fonctionnelle, et l'intervention de l'État doit être minimale. Les chefs d’entreprises tiennent contre Mandeville pour l’avis d’Adam Smith,Bastiat, Turgot et Condillac! Les autorités n'ont ni droit, ni expertise pour prétendre être plus avisées que les consommateurs en matière de ce qu'ils consomment ou que les chefs d'entreprises en matière de production. Les chefs d'entreprises sont fatigués d'être critiqués et de voir leurs entreprises constamment menacées! Les officines de recrutement qui leurs proposent des « preneurs d'ordre » en lieu et place de vrais pros de la vente et autres écoles qui n'enseignent que l'ignorance à de pauvres jeunes crédules sont les facilitateurs des faillites, les liquidateurs sont les croque morts de leurs entreprises, les banques les pourvoyeuses, les tribunaux sont les grands ordonnateurs. Leurs sociétés, en cas de difficultés, se retrouvent dans la même situation que les enfants en foyer d'accueil ou les personnes âgées en maison de retraite. Les dirigeants d'entreprises refusent d'être sous l'influence des conseillers de vente et autres experts qui ne font qu'aggraver la situation. Ils sont chez eux dans leurs entreprises ! Et voudraient bien le rester. La propriété consiste dans le droit qu'une personne possède sur un bien, lui permettant de l'utiliser et de le gérer de manière totale, conformément aux limites fixées par la loi ou les règlements en vigueur. Il est consacré au droit naturel et imprescriptible de l'Homme, tel que stipulé dans l'article 2 de la Déclaration des droits de l'Homme et du citoyen du 26 août 1789. Dans le même texte, l'article 17 souligne son caractère « inviolable et sacré », démontrant ainsi la forte importance que les révolutionnaires accordaient à cette idée. La liberté d'entreprendre, établie par l'article 4 de la Déclaration de 1789, est étroitement liée au droit de propriété, indispensable à son exercice. L’entreprise nécessite la propriété, la liberté d’entreprendre impose la préexistence d’un droit de propriété. Ce droit de propriété est sacré, la liberté d’entreprendre l’est tout autant. Celui de pouvoir continuer à entreprendre même lorsque l’entreprise rencontre des difficultés aussi. Affirmer que les entrepreneurs sont libres de choisir leurs propres limites revient à dire que leur liberté se limite à choisir les contraintes auxquelles ils sont soumis. En d’autres termes, le poids et la longueur de leurs chaînes! L'entrepreneur n'est pas complètement autonome, car il doit respecter les délais fixés par ses clients, atteindre la rentabilité, se conformer aux règles du marché, mais surtout, il est contraint par les impératifs absolus d'un système qui favorise la liquidation des entreprises par le biais de procédures judiciaires rapides où la valeur de l'entreprise à sauver importe moins que les actifs à vendre ! Les chefs d’entreprises ont reçu la promesse de pouvoir créer et persévérer dans leur existence, et cette promesse sera maintenue ! Le livre "AINSI VENDAIT ZARATHOUSTRA" est indispensable pour les chefs d'entreprise souhaitant se libérer des contraintes habituelles liées aux prêts bancaires. En permettant à la force de vente de l'entreprise de vendre davantage, plus rapidement et plus fréquemment tout en augmentant très sensiblement les marges bénéficiaires, l'augmentation significative du chiffre d'affaires devient une alternative puissante aux méthodes de sujétion habituelles. L'originalité de "AINSI VENDAIT ZARATHOUSTRA" réside notamment dans sa capacité à permettre à chaque commercial de votre équipe de vente de développer sa propre méthode de vente. En devenant ce qu’il est professionnellement chaque vendeur peut ainsi sculpter sa propre statue professionnelle et potentialiser ses capacités aux services de l’entreprise. Chaque collaborateur commercial devient alors pour elle un outil commercial d’une redoutable efficacité concurrentielle. Vos commerciaux se dotent alors d’une compétence tangible produisant des résultats. "AINSI VENDAIT ZARATHOUSTRA" est l’antidote à la sujétion des entreprises. L'idée qui y est soutenue est celle d'une entreprise autonome, collaborant avec des collaborateurs également devenus autonomes, capables de surmonter les défis du marché, les défaillances des clients, les résistances des prospects, remplissant son rôle principal: générer des profits pour assurer la sécurité financière de ses collaborateurs et de ses créateurs tout en garantissant la liberté de tous.




Comments


_202402281308 _ moi seul.png

Bonjour et merci pour votre visite !

Plus de 40 ans d'expérience professionnelle dans le métier de la Vente; de simple commercial à Directeur de Filiale, racontés dans mes livres. découvrez comment faire acheter pour enfin cesser de vendre !

Pour recevoir
toute mon actu

Merci pour votre envoi

  • Facebook
  • Instagram
  • Twitter
  • Pinterest
bottom of page